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SOLEIL NOIR

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Opinions et regards.

By admin on Nov 11, 2007 | In b2evolution Tips | Réagir »

Indépendance Zéro
Le constat est amer, tout est en place pour que les pays africains s’enfoncent davantage dans la misère, le non développement. Rien après 50 ans d’une pseudo indépendance ne laisse présager d’une amélioration quelconque de la situation, pire elle a plutôt tendance à se dégrader avec des problèmes collatéraux qui loin d’être favorables constituent au contraire des bombes à retardement inquiétantes.

Le poids de l’histoire
La question de fond à laquelle je réflechis depuis quelque temps, c’est comment expliquer un tel écart dans le comportement des peuples à s’approprier leur environnement, à l’apprivoiser ,à développer des techniques, des modes de pensées et d’organisation de la société et en faire des sociétés à économie developpée.Comment les peuples du nord ont su développer des compétences, des savoirs-faire inconnus des peuples du sud. Comment comprendre que dans toute l’histoire de l’humanité, les peuples du sud brillent par une abscence remarquée dans tous les domaines, ce qui les placent de fait en situation d’infériorité,les fragilisent et conduisent à des situations où la survie même de ces peuples, si on n’y prend garde est en jeu. De là à les considérer comme des êtres inférieurs il n’y a qu’un pas que les ignorants de tout ordre franchissent très vite, alors la question se pose, y a-t-il une explication à une telle situation?

Quel est l’impact de la colonisation? A t-elle une influence quelconque sur la situation de ces pays?
Cette traite semble avoir été réalisée d’abord dans un but économique. Cependant en analysant certains textes, le fait que les Européens aient choisi spécifiquement les noirs pour les déporter après avoir exterminé un groupe (les Amérindiens), ou encore les qualificatifs dégradants employés par les Portugais pour parler des habitants de l’Afrique (mosenji, qui signifie singes), on peut supposer que le racisme était déjà au moins latent au départ même de la traite.

Le Code Noir, écrit en 1685 promulgué par le roi Louis XIV, a été un des textes de lois qui définit juridiquement et légalise la traite des noirs et l’esclavage. Dans ce texte, le noir est considéré comme un bien meuble. Ce n’est donc pas une personne, mais une chose dont le propriétaire peut librement disposer dans les limites de la loi. Il faut aussi remarquer qu’à l’époque, le code noir est supposé être une amélioration du statut du noir.

Donc, à bien y regarder, les motifs économiques apparaissent aussi présents que le racisme. Il ne faut pas oublier non plus que ce racisme a d’abord pu être conditionné par la culture-même de ses acteurs, bien avant la rencontre avec les Africains, puisqu’en Europe[16], le noir est attaché au mal, à la misère et à tout ce qui est négatif. Les Européens médiévaux ont donc très bien pu dès leur rencontre matérialiser toute cette charge négative en la personne de l’Africain noir.

Il existe une autre théorie qui suggère que le racisme serait né de l’esclavagisme. Ainsi l’esclavagisme aurait eu des motifs uniquement économiques et aurait eu besoin du paradigme raciste : haine des noirs pour pouvoir justifier l’instrumentalisation de ceux-ci.

Face à la pratique de l’esclavage, l’Église a constamment rappelé que les noirs étaient des hommes comme les autres, qu’ils étaient doués d’une âme immortelle, et que cela créait des obligations à leur égard : obligation de les traiter de façon digne, de leur laisser leur liberté, de leur apporter les bienfaits de la civilisation, et de leur annoncer l’Évangile. Cela s’est vérifié dès le XVIe siècle : alors que les nations nordiques, par pur appât mercantile, organisaient la “traite des Noirs” à grande échelle, l’Église ordonnait un noir congolais, nommé Henri, comme évêque du Congo (1522).

Cet enseignement constant de l’Église se heurta au mercantilisme des compagnies négrières. Mais il fut aussi le premier pas vers la fin de cette pratique.

Les conséquences.

En Afrique [modifier]
La traite a fait subir à la société africaine de profonds bouleversements. En effet, à mesure que les besoins en esclaves des européens augmentaient, l’intensité des méthodes de “prélèvement” allait croissante. Les populations, excédées et en proie à l’insécurité devant les hordes négrières se retrouvaient contraintes à fuir vers des zones difficiles d’accès.

Les royaumes légitimes étaient systématiquement en proie à des coups d’état et renversements fomentés depuis l’Europe, ce qui provoqua leur dislocation (cf B. Plasse, cf Th. Canot). Ainsi, les grands royaumes implosèrent en plusieurs provinces qui acquirent le statut d’état et des états se formèrent sous impulsion de la traite. Paradoxalement, même les mercenaires comme Ghezzo du Dahomey (B. Plasse), qui devaient pourtant leur trône ainsi que la naissance de leur royaume aux européens et à la traite, tentèrent presque toujours de s’en défaire.

Un négrier Portugais, Francisco Félix de Souza, intervint pour déposer Adandozan -qui s’opposait farouchement à la traite, et Gankpé, frère du roi et chef d’armée, accéda au trône sous le nom de Guézo. Lui-même était opposé à la traite et à la guerre elle-même et mit tout en œuvre pour se défaire de la mainmise négrière, considérant que son pays prospérerait plus si le peuple restait à travailler sur place, plutôt qu’en étant condamné à la fuite ou à l’esclavage outre-mer. De plus, la traite affaiblissait son pouvoir.

Son cas rappelle celui de Nzinga Mvemba et c’est le cas général pour l’Afrique sous l’emprise de la traite, qui l’affaiblit considérablement (cf. Th. Canot).

En effet, la traite eut des conséquences graves qui sur-déterminèrent la nature des nouveaux rapports sociaux dans certaines zones (comme au Nigéria), contribuèrent à la retribalisation des populations issues des royaumes éclatés -ex. Afrique de l’Ouest - et acheva de saper les forces des nations africaines (cf T. D. Niane).

Fatalement, la traite fut donc l’étape historique qui favorisa la colonisation, qui est encore une autre forme d’exploitation, celle des industriels par opposition à la traite, qui fut celle des plantations. De manière générale, la situation d’occupation caractéristique de la traite a produit les conditions matérielles d’un contexte de régression culturelle partout où elle s’était imposée et des crises sociales, identitaires, économiques que la colonisation est venue cristalliser.

L’impact social [modifier]
Lors d’un colloque sur “La tradition orale et la traite négrière", il a été présenté que la traite négrière a été dévastatrice pour l’Afrique sur les plans social et économique.

Selon le professeur Gueye Mbaye :

« dans certains secteurs, les populations avaient renoncé à vivre dans de gros villages pour se contenter de petits hameaux éparpillés à l’intérieur de la forêt et auxquels on n’accédait que par des sentiers le long desquels on avait établi des ruches d’abeilles guerrières qui en interdisaient l’accès à toute cavalerie. C’est compte tenu de tout ceci que les vieillards interrogés sur les stagnations voire la régression de l’agriculture africaine sont unanimes à incriminer « la période des chevauchées permanentes ».
Au XIXè et début XXe siècle, les cas de cannibalisme signalés en Afrique par certains “explorateurs” européens (pour autant qu’ils fussent avérés) s’expliquent très probablement par ces dévastations socio-économiques négrières. Lesquelles, pendant tant de décennies, ont réduit de nombreuses populations africaines à des conditions d’existence extrêmes, quasiment bestiales ; en dehors des limites physiques et psychiques de leurs établissements humains antérieurs.

Il s’ensuivit une entropie des cultures matérielles (architecture, artisanat, technique, etc.) et intellectuelles (croyances, lois, écritures, etc.) de l’Afrique :

« Les rapports entre l’Europe et l’Afrique, à partir du XVe siècle, servirent à bloquer, à la fois directement et indirectement, cet esprit d’innovation. La traite européenne constitua un blocage direct du fait de la migration de millions d’adolescents et de jeunes adultes, qui sont à l’origine de l’esprit d’invention au sein de l’humanité. Ceux qui demeurèrent, dans des régions sévèrement touchées par la capture d’esclaves, se préoccupèrent davantage de liberté que d’améliorer la production»

Là où on trouvait des foyers intellectuels dynamiques (Tombouctou), des villes prospères (Djenné), des systèmes monétaires endogènes bien administrés (Kongo, Ashanti) ; l’on ne rencontre plus que des institutions et pratiques en déliquescence, lorsqu’elles ne se sont pas éteintes.

Selon Eduardo Galeano, la situation globale de l’Afrique au temps de la traite négrière est à mettre en parallèle avec celle de l’Amérique et des Amérindiens. Il existe selon lui une indéniable corrélation entre l’extermination de ces derniers et la déportation de millions d’Africains dans les mines et plantations américaines ; entre l’effondrement des cultures (matérielles et spirituelles) amérindiennes au contact des Européens et l’agonie des sociétés traditionnelles africaines au sortir de la conjoncture négrière atlantique. Une agonie ayant favorisé la colonisation, qui a succédé aux déportations transatlantiques, et a perpétué l’esclavage en Afrique sous la forme du travail forcé dans les colonies françaises régit par le Code de l’indigénat, abrogé en 1946.

Les conditions des noirs dans les plantations [modifier]
On a vu que la traite négrière serait avant tout de nature commerciale, il serait donc logique que le comportement des européens à l’égard des noirs suive une logique purement commerciale, qui voudrait qu’ils soient ménagés en tant qu’outils de production. Or, cela n’a pas été le cas. Les esclavagistes traitaient en effet les noirs comme moins que du bétail et les exactions mortelles furent rapidement banalisées dans les sociétés esclavagistes. Des supplices à la corde à la torture la plus inhumaine, en passant par le démembrement, la mutilation, tout cela prit des airs de divertissement populaire. Les exterminations sommaires étaient courantes et banales, voire ludiques et le seul argument économique ne suffisait pas à sauver la vie des noirs. Les récits d’assassinats des noirs par toutes les franges de la population blanche des îles ou encore dans les plantations américaines sont très nombreux et montrent que cela était un droit acquis pour ces populations et une habitude désintéressée puisque économiquement aberrant.

En Europe [modifier]
Adam Smith[50] et Karl Marx sont parmi les économistes ayant soutenu que la traite des Noirs est l’un des facteurs explicatifs majeurs du développement capitaliste (commercial, puis industriel) de l’Europe. Ainsi, selon Karl Marx,

« La découverte des contrées aurifères et argentifères de l’Amérique, la réduction des indigènes en esclavage, leur enfouissement dans les mines ou leur extermination, les commencements de conquête et de pillage aux Indes orientales, la transformation de l’Afrique en une sorte de garenne commerciale pour la chasse aux peaux noires, voilà les procédés idylliques d’accumulation primitive qui signalent l’ère capitaliste à son aurore.[…] Le capital arrive au monde, suant le sang et la boue par tous les pores. Les trésors directement extorqués hors de l’Europe par le travail forcé des indigènes réduits à l’esclavage, par la concussion, le pillage et le meurtre, refluaient à la mère patrie pour y fonctionner comme capital. Ce sont principalement les Africains – hommes, femmes et enfants – qui, dès le début du XVIe siècle et dans des conditions d’une indicible cruauté, ont payé de leur sang et de leur vie l’accumulation première du capital européen. »

Au vingtième siècle, les travaux d’Eric Williams accréditeront cette perspective, à travers l’étude du cas emblématique de la Grande-Bretagne :

« Alors qu’elle [Liverpool] comptait en 1730, 15 navires pour le commerce des esclaves, en 1771 on en dénombrait sept fois plus. La proportion des navires négriers par rapport à la flotte totale du port était d’environ un pour cent en 1709 ; d’un pour onze en 1730 ; un pour quatre en 1763 ; et un pour pour trois en 1771. En 1795, Liverpool possédait 5/8 de la flotte esclavagiste anglaise, et 3/7 de la flotte européenne destinée à ce genre de trafic. […] Aux alentours de 1730, on estimait à Bristol que le bénéfice d’un cargo d’environ 270 esclaves atteignait, par voyage faste, 7000 à 8000 livres, sans tenir compte du fret retour, l’ivoire. […] Un profit du simple au double n’avait rien d’exceptionnel à Liverpool, et un voyage pouvait se solder par un bénéfice d’au moins 300%. […] Un écrivain du XVIIIe siècle a estimé à plus de 15 millions de livres sterling la valeur de 303753 esclaves transportés par 878 bateaux de Liverpool entre 1783 et 1793»

Depuis Eric Williams, et plus tard Walter Rodney, de nombreux auteurs ont remis en cause cette perspective historiographique, lui préférant une toute autre où la traite des Noirs n’aurait eu en définitive que peu d’incidence sur le développement capitaliste de l’Europe ; bien moins que l’expansion du commerce intra-européen, et les innovations technologiques intervenues au XVIIIe siècle et surtout à partir du XIXe siècle. C’est ce point de vue que soutient Petré-Grenouilleau dans son “essai d’histoire globale", en s’appuyant largement sur les études de David Eltis, mais aussi sur ses propres recherches concernant le cas, notamment, du port négrier de Nantes.
Au fond la véritable raison ou en tous cas l’une des raisons majeurs de l’abscence totale des peuples du sud dans les domaines de pure intellect réside dans le traumatisue qu’à été cette irruption sauvage , profonde des européens dans la vie politique sociale culturelle des ces peuples, les privant ainsi de toute référence et de la sérénité dont eux même ont bénéficié, pendant des siècles afin de trouver des réponses et contribuer ainsi pour leur part aux différents domaines de compétences. Certes en écrivant ceci je me doute bien qu’une telle analyse est insuffisante, cela serait trop simpliste de laisser sur le compte de l’esclavagisme toutes les responsabilités,

Du point de vue politique

Du point de vue sociologique

Du pont de vue économique

Norvège et manne pétrolière comparée aux pays sous développés.

Nature et définition du sous dévéloppement: c’est un tout digne d’un système ne pouvant donner son optimum que lorsque les conditions de son fonction nement sont réunis. Un viel oncle disait :

A propos des widgets...

By admin on Nov 11, 2007 | In b2evolution Tips | Réagir »

b2evolution blogs are installed with a default selection of Widgets. For example, the sidebar of this blog includes widgets like a calendar, a search field, a list of categories, a list of XML feeds, etc.

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Habillages, Stubs, Gabarits & et intégration web...

By admin on Nov 11, 2007 | In b2evolution Tips | Réagir »

Par défaut, les blogs sont affichés dans un habillage (skin). (Plus d’infos sur les habillages dans un autre article.)

Ceci signifie que vous accédez aux blogs au travers de ‘index.php‘, qui charge des paramètres par défaut depuis la base de données et passe ensuite la main à un habillage (skin) pour l’affichage.

Alternativement, si vous ne voulez pas utiliser les paramètres par défaut de la base et que vous voulez, par exemple, forcer l’utilisation d’un habillage, d’une catégorie ou d’un blog particulier, vous pouvez créer un fichier stub tel que le fichier ‘a_stub.php‘ fourni et accéder à votre blog au travers de ce fichier stub en lieu et place de index.php .

Finalement, si vous avez besoin de personnalisations très particulières, vous pourriez également utiliser des gabarits spécifiques à la place des habillages. Dans ce cas, accédez à votre blog au travers d’un gabarit tel que le fichier ‘a_noskin.php‘ fourni.

Si vous voulez intégrer b2evolution à un site web complexe, vous voudrez probablement le faire une copiant du code depuis a_noskin.php dans une page de votre site.

Vous trouverez plus d’informations dans les fichiers stub/gabarit eux mêmes. Ouvrez les dans un editeur de texte et lisez les commentaires qu’ils contiennent.

Dans tous les cas, assurez vous de reporter la méthode d’accès choisie pour vous blogs d’ans l’administration des blogs. Lorsque vous utilisez un fichier stub ou gabarit vous devez également indiquer le nom de ce fichier dans ‘nom fichier stub’. Sinon, les permaliens ne fonctionneront pas correctement.

Optimisations pour Apache...

By admin on Nov 11, 2007 | In b2evolution Tips | Réagir »

Dans le dossier /blogs, vous trouverez un fichier nommé[sample.htaccess]. Vous devriez essayer de le renommer en [.htaccess].

Ceci optimisera la manière dont votre serveur web (si vous utilisez Apache) gère les requêtes vers b2evolution. Ce fichiers n’est pas actif par défaut parce que certains hébergeurs ne le supportent pas et afficheraient une erreur pas forcément très explicite. Si vous obtenez une telle erreur en renommant le fichier, supprimez tout simplement le fichier pour faire disparaitre l’erreur.

Permaliens propres!

By admin on Nov 11, 2007 | In b2evolution Tips | Réagir »

Par défaut, b2evolution utilise des permaliens classiques pour les articles et les commentaires. Ceci permet d’assurer une compatibilité maximale avec différentes configurations serveur.

Néanmoins, lorsque vous aurez le produit bien en main, vous devriez essayer d’activer les “permaliens propres” dans le menu Réglages généraux > Options de liens de l’administration.

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